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Au Coeur des Mamans dans les page de Marie Claire Suisse pour évoquer le sujet des difficultés de conception et du long parcours, souvent tabou et solitaire, pour devenir parents.

Article sur ACdM dans La Liberté

Retrouvez Au Coeur des Mamans dans votre quotidien "La Liberté" du samedi 5 janvier 2019, rubrique "Région".


Merci à La Liberté pour son article à notre sujet, à Mme Rey-Mermet pour son accueil et sa rédaction et à Mr Rappo pour la photo.

Ils auraient dû me dire

 Ils auraient dû me prévenir que la maternité bouleverserait absolument tout, mais que je n'aurais aucune envie de revenir en arrière pour retrouver celle que j'avais été, ne serait-ce qu'un instant. Ils auraient dû me prévenir que ma vie allait devenir tellement riche, belle et épanouissante que je penserais : « Dire que j'ai vécu si longtemps sans la connaître !

Les couleurs de la naissance

"La maternité est magnifique, mais elle n'est pas rose bonbon. Elle est aussi rouge sang, orange flamme, jaune soleil, vert espoir, bleue tristesse, violet violence, blanc laiteux, gris poussière. Et c'est justement comme ça qu'elle est belle.

 

Peut-être que vous n'avez pas connu toutes ces couleurs. Chaque expérience est différente. Mais ces couleurs existent, et toutes les autres aussi. Alors dites-le aux futures mères !"

Témoignage - difficultés périnatales

"Essayer de faire un enfant et ne jamais voir la deuxième barre du test de grossesse s’afficher est une souffrance. Essayer de faire un enfant et avoir la joie de se savoir, de se sentir enceinte et de voir tout cela s’arrêter abruptement est une souffrance différente. "

"C’est difficile pour moi de donner un sens à tout cela. Pourquoi réussir à tomber enceinte pour après perdre cet enfant? Pourquoi le laisser venir pour ensuite le chasser? Peut-être que mon corps n’est pas assez confortable pour accueillir un enfant. Peut-être que je ne suis pas assez bien pour qu’un enfant ait envie de rester?"

Traumatisme et périnatalité

Un tiers des femmes disent avoir vécu un accouchement traumatisant. Cela ne veut pas dire qu’elles développeront un stress post-traumatique ou une dépression post-partum. Mais tout de même, le choc est bien présent. Ensuite, selon de récentes études, 1 à 6% des mères et des pères souffrent de stress post-traumatique à la suite d’un accouchement sans complication. Ce chiffre grimpe à 25% lorsque la venue au monde du bébé est difficile. Si l’on rapporte cela aux 85 000 naissances enregistrées par an en Suisse, on comprend que ce n’est pas un problème marginal. Surtout, cela nous montre que le ressenti de la personne importe plus que ce qu’elle a objectivement traversé. C’est ce facteur que l’équipe médicale, mais aussi les proches, doivent prendre en considération durant toute la période d’accompagnement de la grossesse..

Difficultés de conception

Procréation médicalement assistée (PMA)

"La procréation médicalement assistée (PMA) a permis de mettre au monde 2162 bébés en 2016 en Suisse, un nombre en légère hausse par rapport aux années précédentes, indiquent les données de l'Office fédéral de la statistique."

L'infertilité

"L'infertilité constitue l'une des crises les plus profondes du couple. Elle menace tous les aspects de la vie à deux: elle n'affecte pas uniquement les relations entre les deux partenaires, mais touche également chacun individuellement, en affectant le sens du moi, les rêves d'avenir, les relations. [...] Pourtant, l'attention se concentre généralement sur les aspects physiologiques de l'infertilité. Les conséquences psychologiques sont souvent ignorées et non traitées. Il en résultat pour la plupart des patients une souffrance intense et solitaire, qui augmente d'autant le stress et peut avoir une influence néfaste sur le résultat du traitement."

Accueillir la vie sans enfants

« Vivre une vie sans enfants. Au début de mon parcours, je ne pouvais même pas laisser cette idée effleurer mon esprit. C'était trop douloureux et simplement inconcevable. Mais après plus de 4 ans de désir d'enfant, pendant lesquels on m'a trouvé un problème immunologique, qui me laissait peu de chances de mener une grossesse à terme, j’ai commencé à me préparer à l'éventualité de devoir vivre ma vie sans enfants.

Quand l'enfant ne vient pas

Le parcours est long, semé d'embuches, rempli de doutes, d'incompréhension, d'impatience, de déception, de révolte, d'espoir... 

"Elle est pénible, la douleur de l’enfant qui ne vient pas. Elle est ravageuse et omniprésente lorsque, mois après mois, son ventre ne se remplit pas du petit être que l’on espère et que l’acte d’amour se transforme en un long parcours du combattant au jargon médico-technique"

Article mettant en évidence les difficultés de conception, la souffrance qui s'y rattache ainsi que le parcours compliqué de la PMA.

Enora malgré moi... Mon cri du corps

"J’ai 37 ans et je n’ai pas d’enfant. Je crois que mon corps ne m’en donnera pas. Bon nombre d'entre vous le savent désormais : j’ai un mal qui me ronge, l’endométriose."

"Je ne suis pas maman et je ne « me sens pas femme ». Car ce dont je veux vous parler ici, c’est de cela : la difficulté à ne pas se sentir « femme » entièrement. Je n'en veux pas à notre société, mais soyons clair : notre monde nous rabâche depuis des années à quel point une femme accomplie est « une femme qui devient mère »."

Un bébé à tout prix

Avoir un enfant est le voeu le plus cher pour de nombreux couples. Mais la nature ne répond pas toujours à ces désirs. Depuis la naissance du premier "bébé-éprouvette" il y a 40 ans, les techniques d'aide à la procréation se sont multipliées et ont grandement évolué. Elle sont plus ou moins coûteuses et plus ou moins restrictives selon les pays.

Grossesse difficile

Deuil périnatal

Fausses couches

Un magnifique témoignage d'une maman ayant vécu plusieurs fausses couches. Elle se livre avec beaucoup de sensibilité et de transparence sur ce qu'elle a vécu et la manière dont elle a vécu ces épreuves difficiles.

Perte d'un enfant mort-né : des Valaisans témoignent

Après la mort d'un bébé à 30 semaines de grossesse en novembre dernier, la Nouvelliste a enquêté sur la problématique du deuil périnatal. Commentt se remet-on d'un tel drame ? Deux familles valaisannes ont accepté de témoigner.

Témoignage de parents: vivre une grossesse après le deuil d'un enfant

Témoignage de parents valaisans

Reportage touchant sur le deuil périnatal

Deuil périnatal : cette question a longtemps été tabou. L'idée au sein des HUG est de pouvoir proposer aux parents qui vivent une telle expérience un accompagnement, un dialogue et d'ouvrir le plus rapidement possible à cette problématique et à l'expression de la souffrance. C'est important de pouvoir aider les parents à faire exister l'enfant.

Enfant mort-né ; enregistrement à l'état civil

"Pour aider les parents dans leur deuil, le Conseil fédéral a accepté vendredi d'étendre l'enregistrement à l'état civil aux enfants nés sans vie avant la fin de la grossesse et pesant moins de 500 grammes. La Suisse en compte entre 340 et 400 par an." (Article de mars 2017)

  

Perte d'un enfant

Un texte touchant qui parle de la perte d'un enfant... et qui incite les personnes à en parler.. à casser les tabous... car ces personnes ont besoin d'en parler...

"Redonnez une légitimité à cet enfant, accueilli et perdu le même jour. Osez. Parce qu’elle, elle ne peut peut-être plus… Et ainsi, permettez-lui de s’ouvrir un peu pour qu’enfin, ce silence, ce terrible silence, ne vienne pas refermer son nouvel élan de vie."

J’ai longtemps culpabilisé d’avoir dû avorter

A presque cinq mois, Natacha se voit contrainte d’interrompre sa grossesse. La foi lui a donné la force de vaincre sa douleur et de redevenir une maman attentionnée.

Deuil périnatal, du silence à la résilience

Je m’appelle Marion. J’ai 34 ans. Je suis la maman de 4 adorables garçons : 3 sur la Terre et 1 au Ciel.

Je me creuse la cervelle… pour t’encourager, toi, ma sœur de douleur, celle qui dans sa chair a cru pouvoir faire grandir un bébé et à qui on a annoncé que ce bébé ne vivra pas.

Et alors que je revisite cette épreuve si singulière, je repense à ce silence…

Fausse couche : « je ne m’attendais pas à souffrir autant

La fausse couche est encore un sujet dont on ne parle pas assez. Preuve de la nécessité de libérer la parole sur le sujet, vous avez été très nombreuses à répondre à notre appel à témoignages pour partager votre histoire et nous raconter comment vous aviez surmonté cette épreuve. Nous publions donc tous vos témoignages, forts et sans filtre, pour laisser la discussion ouverte et créer un fil de soutien pour les unes et les autres. Voici l’histoire de Charlotte.

Après la mort de mon bébé, le choix d'en finir ou de rester s'est imposé à moi

“Vous allez accoucher, naturellement, votre bébé ne pourra pas survivre”.

Les mots sont posés. Je me sens vraiment déconnectée et ailleurs. Je pousse, je sens ce petit corps bouger, j’accouche de mon bébé. C’est une fille. Elle vit. Je supplie la pédiatre de l’aider, les yeux humides, elle me dit qu’elle ne peut pas. Ma fille est petite, mais rose, belle, elle bouge, ses petites mains, sa bouche.

Je l’aime tellement. Cette vie, si fragile, je l’aime tellement.

J’en suis à ma sixième fausse couche

Nous avions un rêve.

J’ai 32 ans, je suis mariée depuis 4 ans. Le mois dernier, j’ai fait ma sixième fausse couche précoce.

Je me considère donc comme maman de 7 enfants mais qui sont au ciel. Ce qui adoucit quelque peu ma peine.

Accouchement traumatique

Accouchement vécu dans la violence

"La parole se libère: de plus en plus de femmes racontent les coulisses de leur accouchement. Beaucoup évoquent un événement «traumatisant», une «humiliation», le sentiment d’avoir été «dépossédées de leur corps». Déclenchements «abusifs», épisiotomies «imposées», propos culpabilisants... Leurs mots sont durs mais elles en sont convaincues: leur accouchement aurait dû se passer autrement."  (extrait du Figaro)

L'accouchement, un événement traumatisant pour une femme sur trois

Des complications médicales, une césarienne en urgence ou un ressenti durant la grossesse ou l'accouchement... En Suisse, l'an passé, 25'000 femmes ont vécu leur accouchement comme un événement traumatisant. Témoignages.

  

Quand l’accouchement vire au cauchemar

«Mon corps était devenu une enveloppe», «ce que je ressentais ne comptait pas», «que mon bébé soit en train de naître ne m’importait plus, j’étais en train de me faire torturer»: ces mots sont ceux de Claudia*, Aurore, Camille* et Susana, de jeunes mères romandes pour qui l’accouchement s’est transformé en cauchemar. Avec pudeur et courage, ces femmes nous ont ouvert les portes de leur foyer, ont restitué dans les moindres détails le déroulement de ce jour tant attendu qui leur a laissé un souvenir amer, parfois traumatique.

Postpartum difficile

Moins connu que l'épuisement professionnel, le burn-out parental touche 5% des parents en Suisse.

#MonPostpartum : ce qui arrive au corps après l’accouchement

« Ça serait chouette, mais malheureusement, une grossesse ne s’arrête pas au premier cri du bébé. Après avoir créé la vie pendant plus ou moins neuf mois, puis expulsé son petit passager, le corps doit encore passer par plusieurs étapes avant de retrouver un état « normal », proche de celui pré-grossesse. C’est ce qu’on appelle les « suites de couches ».

« Cette période, qui dure entre 6 et 8 semaines, est souvent abordée lors des cours de préparation à la naissance prodigués par les sages-femmes. Mais comme dans bien des domaines, de la théorie à la pratique, il y a tout un monde, et de nombreuses femmes n’ont pas peur d’avouer que, vraiment, elles ne s’attendaient pas à ça. »

« Les suites de couches, un processus physique mais aussi psychologique. Que ce soit pendant ou après l’accouchement, le corps subit tout un tas de transformations pour expulser l’enfant, se remettre sur pied et répondre aux besoins du tout petit qui vient de naître. Si les chamboulement physiques sont les plus tangibles, le cerveau n’est pas en reste et il doit aussi faire face à de nombreux bouleversements hormonaux. Ce temps d’adaptation post-partum se passe plus ou moins bien selon les individus. »

Je m’occupe de tout, qui s’occupe de moi ?

« Comme Atlas, je porte le poids du monde sur mes épaules — j’ai parfois l’impression que cette famille est mon sac à dos, un sac à dos rempli de cailloux, de tubes de dentifrices et de paquets de café. »

« À force de m’épuiser, j’ai compris que j’avais besoin de moi. Besoin de moi pour me raconter des histoires le soir, pour me chanter des chansons, pour me faire des compliments, pour me tapoter l’épaule en disant :

« Good job, tu l’as gérée, cette journée. »

Besoin de moi pour me dire :

« Va prendre un bain chaud », « Fais un gros dodo », « Tout va bien aller ».

En postnatal, repose-toi et colle-le ton bébé

 

Ta vie de mère est une interruption permanente

« Maintenant maman, ta vie est devenue une interruption permanente »

Être tirée d’un sommeil bien profond, au beau milieu de la nuit. Pour allaiter. Changer des draps mouillés. Consoler un gros chagrin. Chasser des monstres. Prendre la température. Donner du sirop contre la toux. Une fois, deux fois, cinq fois par nuit. Pendant des semaines, des mois, des années.

Se lever au milieu d’un repas et laisser le contenu de ton assiette refroidir. Pour couper des pâtes. Ramasser une cuillère. Resservir les assiettes de tes petits ogres affamés. Moucher un nez. Essuyer des fesses. Nettoyer le jus qui se répand sur ton parquet. Pour la deuxième, troisième, sixième, quinzième fois.

L'épuisement maternel

L’épuisement maternel est courant… et ne veut pas dire « mauvaise mère ». Bien au contraire, être une « bonne mère » veut aussi dire savoir demander de l’aide lorsqu’on en a besoin…

Les quarante premiers jours

Il fut un temps où la nouvelle recrue au rayon maternité que j’étais croyait fermement que mes talents de supermom seraient directement proportionnels à la vitesse à laquelle je reprendrais mes activités habituelles. Comme si un humain de la taille d’une pastèque ne m’était jamais sorti du vagin.

Thérèse and the kids. Le Burn out ou l'épuisement maternel

​Très bel article qui présente le témoignage d'une maman ; son expérience, ses émotions, ses ressentis, les stratégies qu'elle a trouvé pour faire face à la situation.

"Et puis un matin, je n'ai plus eu envie de me lever. L'énergie n'était plus là. L'envie de ne plus les voir, de ne plus les entendre écouter leurs histoires qui ne m'intéressaient pas. L'envie de partir. Loin. Très loin. Je m'en fichais de ce qu'ils penseraient. Je me sentais vide. Je me maquillais et ne m'habillais que lorsqu'il fallait faire bonne figure. Il ne fallait pas montrer aux autres quel je n'étais pas épanouie dans ce nouveau rôle que j'avais choisi, tout compte fait. Je devais aller bien. Je devais. Je devais être cette femme heureuse et parfaite."

[...]

"Une bouée de sauvetage. Une révélation. Enfin, il y avait un mot sur mon mal; le burn out maternel. Oui. J'étais épuisée. Et oui, j'avais le droit de l'être. Il fallait donc agir et renouer avec moi."

Burn out maternel

"En voulant être une maman parfaite j’ai fait un burn-out" : témoignage d'une maman qui a souffert d'une dépression post-partum suite à son 2ème enfant. 

"Mon ouragan, mon épuisement, mon burn-out"

"Aujourd’hui, j’aimerais te raconter ces dernières années et plus précisément ces deux derniers mois, qui ont été pour moi un trou noir duquel je vois petit à petit la sortie, la lumière, les couleurs. C’est l’histoire de mon épuisement. Mon burn-out.

Avant de commencer, j’aimerais préciser une chose, très importante. Que tu aies ou non des enfants, que tu travailles à 100%, à 20% ou pas du tout, que tu aies 1,2,3,4, ++ enfants, que tu aies tout pour être heureuse (une maison, un lit, de la nourriture, de l’eau courante…), que tu sois homme ou femme, tu peux être épuisé(e) à tel point que tu n’y arrives simplement plus, tu peux faire un épuisement ou un burn out.

Cet état, je l’apparente à un ouragan."

Lire la suite de l'article en cliquant sur l'onglet.

"On l'a attendu pendant neuf mois et quand il est là, on regrette" : comment le burn out parental a bouleversé leur vie

La première étude consacrée à ce syndrome, encore peu connu, vient de paraître. Comment l'identifier ? Comment s'en sortir ? Des mères racontent leur histoire à franceinfo. 

Quand les mères sont à bout

​Noyées par une fatigue à la fois physique et psychique, de nombreuses mères sont touchées par le burn out maternel. À l'occasion de la publication de son livre "Au secours, je me noie !", Axelle Trillard, ancienne journaliste et coach familial, a confié à Aleteia les vertus qui permettent de lutter contre ce burn-out maternel.

Pourquoi le congé parental n'a rien d'un "congé"

Parce qu'il y aura toujours quelque chose à faire. Et qu'il n'y a pas d'horaire de fermeture, ni de jours fériés ! C'est NON STOP.

"Mon fils est trisomique, je l'ai appris à la naissance"

Un texte touchant qui parle de la perte d'un enfant... et qui incite les personnes à en parler.. à casser les tabous... car ces personnes ont besoin d'en parler...

"Redonnez une légitimité à cet enfant, accueilli et perdu le même jour. Osez. Parce qu’elle, elle ne peut peut-être plus… Et ainsi, permettez-lui de s’ouvrir un peu pour qu’enfin, ce silence, ce terrible silence, ne vienne pas refermer son nouvel élan de vie."

Deuil de la maternité

Ton deuil du dernier bébé

Tu te l’étais juré au moment même où ton petit dernier  franchissait le cap de la lumière pour atterrir sur ton ventre et mettre fin à cet accouchement qui n’en finissait plus de finir. C’était terminé pour toi, plus jamais tu n’aurais la force ou la folie de vouloir mettre au monde un autre bébé, aussi beau cela puisse-t-il être. Ton idéal d’avoir trois ou même quatre enfants venait de s’envoler pour de bon avec ton dernier cri de désespoir. Et la liste des raisons du pourquoi ne faisait que commencer.

Le deuil de la maternité

Un matin en semaine. Hannah dort. Mon fils aîné attrape son sac à la volée pour partir au lycée. Il y a 17 ans, je l’attendais. J’étais heureuse : j’allais devenir mère pour la première fois. Puis les années ont filé. Trop vite… Par la porte entre-ouverte, j’aperçois le visage poupon et paisible de ma dernière-née.

Je sais qu’une page se tourne : je n’aurai plus d’enfant. Nous n’aurons plus d’enfant.

La nostalgie du p’tit dernier

« Cette étape de ma vie est finie. Et j’ai ressenti une intense nostalgie… »

« Vous allez me dire que je ne sais pas ce que je veux, moi qui avais si hâte de pouvoir souffler un peu… Mais comme toute étape qui se termine, il y a un deuil à faire. »

« La nostalgie du petit dernier est la plus belle des maladies, car ça veut dire une chose merveilleuse. Ça veut dire, selon moi, qu’on s’est donné à 100% pour nos enfants, que des liens se sont créés et que nous sommes en voiture pour le plus beau des road trip: la vie! »

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